ALTA-VIA

Près de la pointe HelbronnerPar un temps très incertain, un groupe de directeurs régionaux des laboratoires Biogaran s'était donné rendez-vous pour un séminaire d'entreprise. Notre organisation se chargeait du programme : plusieurs options possibles autour de l'activité raquette à neige, mais en souhaitant pouvoir dans l'idéal monter à la pointe Helbronner en Italie pour côtoyer les glaciers et le monde de l'altitude.
La chance nous a souris, puisque malgré une ambiance très hivernale, vent fort, neige et brouillard, le téléphérique du Mont-Blanc à la Pallud a ouvert presque pour nous (nous n'avons vu personne d'autre !), et la visibilité au sommet n'était pas si mal. Passé la descente en neige très profonde, en plein vent, de l'arête de départ, et le chaussage délicat des raquettes en pleine tempête, le parcours des glaciers en direction du col de Toule était finalement assez protégé du vent, et les grands sommets alentours ont fait quelques apparitions remarquées : la Dent du Géant, le Mont-Blanc du Tacul et ses satellites, la Dent du Requin.
Les participants ont pu le temps d'une ballade courte mais intéressante, se rendre compte de l'intensité que pouvait prendre le mauvais temps en haute-montagne, et les effets à court terme de l'altitude (nous avons évolué à 3400 m).
Il fallait quand même ne pas trop trainer dans ses parages par ce temps "sensible", et nous sommes rapidement redescendus par le refuge Torino, puis avons rejoint le Pavillon (intermédiaire du téléphérique à 2175 m), pour le repas valdotain attendu, avant de retrouver notre bus et de rejoindre Chamonix par le tunnel du Mont-Blanc.

Départ de la pointe Helbronner en raquettesAu col de Toule, l'éclaircie se profile mais le vent est fort

Le groupe pour le repas valdotain au Pavillon d'Helbronner